La coprésidence


Érik Bisson

Homme de cœur, leader charismatique, rassembleur et énergique, Erik a fait le choix de travailler à Jeunesse Idem (BRAS), la seule ressource pour la jeunesse allosexuelle de l’Outaouais. D’abord participant et bénévole, il est maintenant coordonnateur à Jeunesse IDEM. Erik fonce et se dépasse pour soutenir les jeunes à briser leur isolement et développer un sentiment d’appartenance. Innovateur et débrouillard, il sait développer de nouvelles initiatives et miser sur les capacités des jeunes pour qu’ils puissent vivre dans une société plus inclusive, plus acceptante. Conférencier en milieux scolaire et jeunesse, il sensibilise et démystifie l’orientation et l’identité sexuelle. Il a également travaillé 2 ans sur des projets auprès des HARSAH avec la COCQ-Sida et Santé mieux être pour les hommes gais et bisexuels d’Ottawa afin de lutter contre le VIH-SIDA. En 2006, il a été élu « employé de l’année » lors du Gala des Allostars. Il a été administrateur responsable des régions, puis vice-président et président du Regroupement d’entraide pour la jeunesse allosexuelle du Québec (REJAQ). Profondément convaincu que la concertation et la collaboration sont les clés pour faire avancer la réalité des organismes jeunesse allosexuelle, Erik a donné sans compter afin de faire rayonner ce mouvement québécois.

 

Nathalie Di Palma

Co-fondatrice et présidente de l’association des gais et lesbiennes du Cégep du Vieux Montréal de 1993-1996, intervenante au GRIS-Montréal pendant 10 ans et animatrice chevronnée de l’émission LESBO-SONS à CKUT 90,3 FM depuis plus de 15 ans, Nathalie Di Palma n’a jamais cessé d’œuvrer à promouvoir les communautés LGBT.
Communicatrice hors pair, Nathalie a su démystifier de façon simple et efficace les réalités des personnes gaies, lesbiennes et bisexuelles ainsi que celles des personnes trans. Femme de cœur et de passion, elle s’est fait un devoir de mettre en valeur la communauté lesbienne afin de donner une visibilité à leur contribution au développement de nos communautés et à la société. À ne pas en douter, Nathalie Di Palma est une militante accomplie qui met ses talents et son énergie à bâtir une meilleure société.

 

Le secrétaire


Roger Noël

Roger Noël assume la coordination du Bureau de lutte contre l’homophobie au ministère de la Justice du Québec depuis sa création en septembre 2011. Auparavant, il était conseiller expert au ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles dans les domaines des relations interculturelles et de la lutte contre l’homophobie. Durant ses études en sciences politiques, Roger Noël a œuvré au sein de plusieurs organismes LGBT dont l’Association des lesbiennes et gais de l’UQÀM, Jeunesse Lambda et les Archives gaies du Québec. Véritable passionné de l’histoire du mouvement gai, il a co-organisé, pendant les années 1990 plusieurs colloques et conférences à l’UQAM sur ce sujet et a contribué à la création de trois cours sur l’homosexualité. En 1996, il s’est joint à l’équipe de la Cohorte Oméga à titre d’agent de recherche avant d’entreprendre, en 2000, une carrière au sein de la fonction publique québécoise. De 2002 à 2004, il a été président d’Action Séro-Zéro (RÉZO) et, de 2008 à 2011, secrétaire du Club de curling Les Fous du Roi.

 

Les membres


Rolande Anctil

Rolande Anctil s’est impliquée comme bénévole dans divers groupes dont la Table de concertation des lesbiennes et des gais du Québec, le Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes, la Chambre de commerce gaie du Québec, le comité organisateur de la Marche mondiale des femmes de l’an 2000 (marche d’Alerte Centre-Sud), le comité de mise en candidature Montréal 2004 pour le Gala Choruses (Festival des Chorales Gaies), le comité de fondation des Voies culturelles des Faubourgs et ÉMISS-ère. Elle a également collaboré comme chroniqueuse à divers bulletins et médias LGBT – Direction Gay Québec, Femmes Entre Elles, Journal L’Intime, Journal En Évolution du Regroupement des Lesbiennes et des gais de l’Est du Québec. De 1999 à 2002, elle fut coordonnatrice des activités culturelles et de la bibliothèque du Centre communautaire des gais et lesbiennes de Montréal. Elle s’est jointe à l’administration de Gai Écoute en 2002 et y est restée jusqu’en 2009. Depuis 2001, Rolande Anctil travaille au Service des Loisirs Sacré-Cœur, où elle a développé une programmation d’activités pour les personnes LGBT et mis en place un code de conduite régissant et interdisant les comportements homophobes des usagers fréquentant le centre de loisirs, une première du genre au Québec.

 

Marie-Ève Baron

Marie-Ève siège au conseil d’administration de Fierté Montréal depuis trois ans. Elle participe activement aux Fiertés d’ici et d’ailleurs. Elle croit particulièrement en la participation des femmes et des personnes trans-identifiées aux réseaux d’affaires et aux activités sociales. Elle croit également que Montréal a un rôle phare pour les autres communautés LGBT de par le monde en devenant un modèle d’inclusion. Elle a siégé pendant plus de 2 ans au CA de l’ATQ (Aide aux transexuels et transexuelles du Québec) et a notamment reçu un prix pour souligner son apport à l’organisation de la journée internationale de la fierté trans. Marie-Ève est non seulement impliquée dans son milieu, mais elle est également ingénieure et formatrice en entreprise. Finissante à la maîtrise en gestion, elle utilise ses nouvelles aptitudes dans son travail, mais aussi dans sa communauté. Les projets ne manquent pas pour les prochaines années. Entre les conférences sur l’identité de genre, la parentalité et la transsexualité, et des projets LGBT à l’international, Marie-Ève se donne beaucoup pour sa famille et surtout pour son épouse, l’amour de sa vie.

 

Julie-Maude Beauchesne

Militante, journaliste et polyvalente, Julie-Maude Beauchesne est engagée depuis plusieurs années au sein de nombreux organismes. Impliquée à Jeunesse Lambda, présidente fondatrice de la Coalition des transsexuelles et transsexuels du Québec (CTTQ) et représentante de la communauté trans au sein du Groupe de travail mixte contre l’homophobie, Julie-Maude s’est aussi démarquée depuis 2004 au sein de l’organisme AlterHéros où elle a initié et dirigé une réforme complète de l’organisme lors de sa présidence. Julie-Maude a fortement contribué à l’avancée des droits des personnes transsexuelles et transgenres au cours des huit dernières années où elle a démontré qu’elle était une leader incontestable de ces communautés et une défenderesse acharnée et persévérante des droits des trans.

 

Denis-Daniel Boullé

Ardent défenseur des causes LGBT, Denis-Daniel a permis de faire avancer une réflexion globale essentielle au sein de la communauté. D’origine française, ce journaliste et chroniqueur au magazine Fugues depuis 1997, est depuis 30 ans membre et militant au sein de nombreux groupes gais, ici comme en France. Membre des Archives gaies du Québec, il a été coordonnateur de la Table de concertation des lesbiennes et des gais du Québec (l’ancêtre du CQ-LGBT) en plus d’être membre du comité de sélection pour le Festival image+nation et du jury du festival international de films gay et lesbien de Milan. Par ses entrevues, ses rencontres et les conférences qu’il a donné sur différents sujets, il a apporté sa pierre à ce grand édifice qu’est le construit homosexuel, lesbien, bisexuel et trans.

 

Ken Monteith

Ken Monteith est le directeur général de la COCQ-SIDA (la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida). Formé en droit, il a travaillé dans le secteur communautaire jeunesse en tant que coordonnateur des services juridiques, puis directeur général de l’organisme À deux mains / Head & Hands pendant neuf ans avant de prendre le poste de directeur général de Sida bénévoles Montréal / AIDS Community Care Montreal (ACCM) en 1999. Ken a quitté l’ACCM en 2008 pour assumer son poste actuel à la COCQ-SIDA. Il est le représentant de la COCQ-SIDA au Conseil canadien de surveillance et d’accès aux traitements et a été nommé au Conseil ministériel sur le VIH-sida en 2003. Il détient des diplômes en relations industrielles, droit civil et droit commun de l’Université McGill et a été membre du Barreau du Québec de 1991 au 2001, quand il a démissionné pour dévouer toute son énergie à son travail de lutte contre le VIH-sida. Ken Monteith a été diagnostiqué avec une infection au VIH en stade avancé en 1997.

 

Jacques Prince

Après avoir obtenu une maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l’information à l’Université de Montréal, il travaille pendant près de 25 ans comme archiviste à la Bibliothèque nationale du Québec (devenue BAnQ) en tant que responsable de l’acquisition des fonds d’archives privées du domaine littéraire et des beaux-arts. Pour cette institution, il a été membre du comité de rédaction d’À rayons ouverts et du Filigrane, pour lesquels il a rédigé plus d’une soixantaine d’articles. Parallèlement à ses activités professionnelles, il fonde avec Ross Higgins les Archives gaies du Québec en 1983. Vice-président de l’organisme depuis les débuts, il en est le président depuis 2010. Il est par ailleurs rédacteur du bulletin annuel des AGQ, L’Archigai, où il publie chaque année plusieurs articles, depuis la première parution du bulletin en 1992. En 2012, il a reçu la médaille de l’Assemblée nationale pour son engagement bénévole.

 

Nathalie Ricard

Infirmière de profession, elle milite depuis plusieurs années dans les milieux féministe, étudiant, écologique, allosexuel, et pour les droits des réfugiéEs et des migrantEs. Elle est aussi impliquée dans la vie communautaire de son quartier et, en fait, sa vision citoyenne ne départage pas sa vie quotidienne de sa vie professionnelle. Son engagement constant pour la justice sociale se traduit par des pratiques de démocratisation et de liberté pour tous et toutes. Après avoir fait une maîtrise en intervention sociale sur les maternités lesbiennes (et publié un livre), elle retourne aux études pour faire un doctorat en anthropologie. Sa thèse porte sur les pratiques et notions de justice en ce qui concerne les personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle et/ou de leur identité de genre et qui demandent l’asile au Canada.